le carnet de qqun :: les pensées d'un être...

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samedi 27 mai 2006

juste envie ...

de voir qqun, de ne pas me sentir seul

d'être proche de qqun

de passer de moments ensemble, sans rien faire, juste être ensemble, pas besoin de parler, juste être l'un à coté de l'autre, sentir sa présence, l'entendre respirer, au calme

envie de caresser celle/celui qu'on aime, doucement, tout doucement, sentir le souffle de l'autre sur son corps, tel un pétale de fleur qui glisserait le long du corps

d'amour et d'amitié profonde

de tendresse, d'affection

j'ai juste envie de tout ça...

dimanche 21 mai 2006

brouillon

La vie est un jeux, une partie de GTA, ns devons conduire des voitures pour accomplir des missions pour gagner de l'argent, notre travail. NFS car tout va tjs plus vite. AOE, nous devons établir une stratégie de vie, préparer nos défenses, nos armes, notre « vie ». Et enfin, une partie de Sims, le coté amour et détente de la vie.
Mais personne ne se dit que la vie n'est qu'un jeux, une pièce de théâtre, une image. Tlm joue le jeux.

Nous partons tous avec les mêmes chances, mais ces chances n'ont pas les mêmes chances de rester avec vous. Le meilleur de la vie, les personnages rencontrées. Les choix sont aussi des facteurs du changement de la vie.

Je suis né avec les mêmes chances que tout le monde, j'ai été à l'école, je n'ai jms eu à me tracasser pour manger, où dormir, ni pour pouvoir étudier. J'ai reçu tous les moyens qu'il m'était nécessaire pour réussir ma vie. Ajh, je termine petit à petit mes études, tout ne roule pas tjs comme sur des roulettes, mais ds l'ensemble, je n'ai pas à me plaindre.

Mais mon environnement était un peu différent de celui des autres, j'ai perdu des chances. Je suis devenu un peu associable, peur des gens, incompréhension de ceux-ci. Ajh, je suis seul, c'est mal partit pr la partie de Sims. Je me détend très peu, je n'ai quasi que mes études.

La vie est un jeux, je ne suis pas très doué pour les jeux. Rencontrer des gens pour établir de nouvelles stratégies de vie, de nouvelles perspectives, de nouveau jeux ds le jeux, tout ça, c'est pas facile pour moi. Je dois tout voir sur un plan que je sais résoudre, une fct, une problème avec une solution que je px écrire, que je peux prévoir. Pcq je réfléchis à tout, même qd je décide de ne plus réfléchir, il arrive tjs le moment où je me dis, ah, je n'ai pas encore préparer la suite, je dois tout planifier pour me sentir plus en confiance, plus sur de moi, pour savoir ce que je dois faire, qd je dois le faire.
Mais la vie n'est pas aussi simple, la solution ne peut être écrite sur un bout de papier qu'on pourrait suivre à la lettre. Pq ? Pcq il y a trop d'inconnue, les gens que je rencontre sont ces inconnues, je ne connais pas leur réaction, ni leur comportement, ni comment ils fonctionnent.

On me propose de faire des sorties, d'aller voir des concerts. Ca serait chouette, sans doute. Mais qqch au fond de moi me dit que qqch n'ira pas. Je ne suis pas habitué à m'amuser comme les autres. Je m'amuse tout seul, comme j'ai svt du le faire. J'ai trouvé comment ne pas m'ennuyer, même si ajh, c'est différent. Je trouve tjs qqch à faire ds un endroit que je connais.
Mais à l'extérieur, que faire si qqch ne va pas comme je le souhaite ? Partir ? C'est trop facile, et ça gache le plaisir des autres qui m'ont invité. Rien n'est facile, rien n'est entièrement prévisible. Mais j'ai svt raison, ce n'est pas moi qui le dit, mais les faits qui me le montrent.

Il faut que j'essaye que ça se passe autrement. Admettons que j'aille par exemple aux Francofolies de Spa, j'irais avec des copains, je rencontrerais les copains de ces copains, mais je ne sais pas comment ça va se passer, il y a trop d'inconnues qui se multiplient pour chaque inconnues. Je ne sais pas si je vais apprécier ces gens, je ne sais pas si ils vont me trouver marrant, interessant, je ne sais pas ce qu'ils vont penser de moi, moi qui serait un peu extra-terrestre pour eux, et eux pour moi.

Une copine mnt. Je tiens à ma liberté, j'aime bien faire ce que je veux, qd je le veux, comme je le vx, sans avoir les contraintes liés aux autres personnes qui m'entourent. Bien sur je respecte les règles de vies communes, mais par exemple, j'aime m'amuser en faisant le fou, avec des bruits bizarres, pcq c'est peu commun, ça sort de l'ordinaire, de l'école, des sentiers battus. Mais par contre, ce n'est pas le même genre de jeux que les autres, je ne parle pas de film, ou peu, je ne parle pas de jeux, je ne sais pas jouer et ça ne m'amuse que très peu de tps. J'aime réfléchir et je le fais svt. Mon seul échapatoire à toutes ces réflexions est de faire le fou.
Il faudrait que je trouve une copine un peu comme moi, ou alors, qui apprécie mon genre. Qu'elle ne soit pas fatigué de mes sotises, et qu'elle supporte le fait que j'aime apprendre, qu'elle s'y interesse même. J'essayerais de m'adapter à elle si nécessaire, je peux sortir en boite avec elle si elle aime ça, mais je ne px garantir que je m'amuserai. C'est ça le problème.

Ne réfléchissons pas si loin. Je rencontre une fille, comment l'aborder ? Salut, je l'invite à danser, on se lance des regards, on voit si on se plait, un peu comme ferait des animaux. Viens le tps où on a soif, on va chercher un verre ensemble. Que faire, que dire. Nous ne dansons plus, mais nous devons nous oqp. Il serait interessant d'échanger qq paroles pour se décourvir l'un l'autre, savoir un peu à quoi s'attendre si on va plus loin. Mais comment le faire, histoire de ne pas être barbant, de ne pas s'ennuyer. On peut parler du concert par exemple, voilà, parler des artistes, de la musique : tu connais ? Oh oui, j'ai tous leurs albums. Ha bon, et qu'écoutes-tu encore ? Etc...
Et puis, c'est pas fini, il faut tjs entretenir la relation, rien n'est jms aquis, il faut tjs reprouver à l'autre qu'on tient à lui/elle. C'est là que vienne certaines restrictions.
Bref, tout ça n'est pas simple, mais c'est un mal nécessaire pour avoir une belle vie. Et puis, il faut les moyens de se voir, ajuster nos agendas en essayant de ne pas se voir trop rarement, mais pas trop svt, pour ne pas se lasser, pour ne pas perdre la flamme qui anime notre amour.

Mais tout ce que je raconte, tout ce que je pense, c'est trop compliqué. Je devrais être capable de m'amuser sans penser au reste. J'irai aux Franco même si au fond de moi, je pense que qqch n'ira pas, qu'un moment, je me sentirai mal à l'aise, que j'aurai envie d'être seul, pour me reposer.

Je voudrais tellement que tout soit plus simple, comme les programmes que je conçois finalement... Mais cependant, j'ai trouvé à l'école qu'un problème a svt une solution.

Je ne vx plus avoir d'ami, mais il semblerait que les personnes que je cotois, m'apprécient et veulent que je fasse partie de leur vie. Ce que j'ai peur, c'est de les décevoir, comme je l'ai déjà fait. La vie est un jeux dangereux...

Je ne parle pas bcp, mais je pense bcp, je réfléchis sur bcp de sujets, je ne les expose pas svt car rares sont les personnes qui aiment parler de ça par exemple, ou alors pcq ce n'est pas assez « divertissant ». Et qd je dois parler bcp, c'est pas tjs facile, mais il parait que je ne suis pas ininteressant, enfin, pas tjs. Je me suis même surpris à faire rire des gens.

Je suis seul, je ne vx plus d'ami, je n'en ai plus, je ne parle plus à personne. Mnt que je sais ce que c'est de ne pas être seul, lorsque je ne fais rien, je pense à ça, je n'aime pas ces moments là, alors, je deviens chiant, je vais voir des gens même si je n'ai rien à dire, j'ai juste envie de voir qqun, de ne plus être seul, de passer le tps...

Citation que j'aime bien : Donner de l'amitié à qqun qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qqun qui meurt de soif.

mardi 9 mai 2006

démoli

quelle bien triste soirée...

je viens de parler pdt une heure avec le dernier "viel" ami qui me restait pr entendre mes 4 vérités.
j'ai reçu la dernière pierre qui restait pr m'achever, pr me confirmer tout ce que je pensais, tout ce que j'attendais qu'on me dise.

il m'a dit clairement que nous n'étions plus que des images, qui s'échangent qq politesses lorsque nous nous voyons.
il m'a "permis" de me dire que je n'étais rien, que je n'avais plus rien.

ça faisait trop lgt que je n'avais plus pleurer, j'ai réparé cela ce soir.
il m'a permis d'être mnt plus que convaincu de tout ce que je me suis un jour dit : ne jms faire demi tour.

je suis seul et je le resterai, j'ai compris que je ne pouvais faire autrement.
je suis à plat, cassé, malheureux, sans rien.

que pourrais-je faire d'autres que semblant ? je suis à l'école, l'école n'est pas fait pr ne rien faire, l'école est faite pour apprendre, pr sortir de là avec un bagage, je suis donc obligé de faire table rase de ma vie pr apprendre. bien sûr, ça m'interesse, c'est amusant, le travail apporte satisfaction, ms je n'ai que ça ds la vie.
ce que je ne comprends pas, c'est que je ne vois pas ce que la vie apporte d'autres que ce que je ressens. mis à part l'amour, qu'il faut encore bien trouvé, mais lorsqu'on sait qu'il n'y a que seul qu'on se sent encore le mieux, qu'est-ce qu'on doit faire ? l'amour ne m'a jms apporté que tracas, angoisse, peur de la voir partir, peur de faire qqch de travers, peur de notre amour, peur qu'il casse, peur qu'on se lasse, peur du petit bonhomme de chemin, peur de la vie.

les seules pensées que j'ai sont celles de ma mort, je n'ai aucun but ds la vie, aucun, je ne cherche pas l'amour, mon métier ne m'apportera rien ds la vie, je discute avec des machines, je parle avec des langages de programmation et mon moyen de communication est un ensemble de câbles et de routeurs.

je suis fatigué de vivre. je ne pense qu'au jour où je quitterai ce monde.